Les alternatives à Google : d’autres moteurs de recherche puissants en 2019 ?

Googler n’est pas seulement synonyme d’une recherche sur Internet dans le vocabulaire français. Il existe toute une gamme d’alternatives à Google. Voici un panorama des principaux moteurs de recherche susceptibles de remplacer un jour le puissant Google.

alternative google

Depuis 2004, le verbe “googler” a été trouvé dans le dictionnaire français. Deux ans plus tard, l’équivalent anglais – “to google” – a également été inclus dans l’Oxford English Dictionary et le Merriam-Webster Collegiate Dictionary. Bien que le moteur de recherche dans ce pays soit largement synonyme de recherche sur le Web, il existe de nombreuses alternatives au fournisseur. Certains d’entre eux se distinguent parce qu’ils accordent beaucoup plus d’attention à la protection de vos données que le géant californien de la publicité, le Californian Mountain View. D’autres alternatives à Google se sont spécialisées dans des questions de recherche très spécifiques. Voici un aperçu de ces moteurs de recherche (qui se veulent) plus puissant que Google.

Bing

Bing est sans conteste, l’alternative la plus crédible à Google. Fort de plus de 3% de part de marché, le moteur de recherche de Microsoft s’appuie très largement sur son déploiement “par défaut” sur les systèmes d’exploitation Windows avec notamment la fonctionnalité Cortana. Sans cet accord, il fait nul doute que la part de marché du moteur de recherche Bing serait bien moindre car la qualité des résultats SEO laisse clairement à désirer. L’algorithme de ranking de Bing laisse en effet, la part belle aux EMD (exact match domain) et autre nom de domaine incluant des mots-clés.

Yahoo

Après Bing, on voit Yahoo apparaitre dans la hiérarchie des moteurs de recherche susceptible d’être une alternative à Google. Pourtant, Yahoo repose sur l’algorithme de ranking de Bing…autrement dit, des résultats pas terrible pour la recherche naturelle d’un point de vue Pertinence.

DuckduckGo

Si un moteur de recherche pourrait bénéficier des révélations de Prism, alors c’est Duckduckgo. Le nombre d’utilisateurs du moteur de recherche américain continue d’augmenter fortement. Ceci est dû au fait que le fournisseur s’est engagé à ne pas collecter de données utilisateur. Avec Duckduckgo, vous pouvez non seulement rechercher des sites Web, mais aussi rechercher des photos et des vidéos sur Internet.

Qwant

Nos voisins français ne sont pas inactifs lorsqu’il s’agit de moteurs de recherche. Qwant a été officiellement lancé en 2013 et est également disponible en version allemande depuis mars 2013. Les créateurs font surtout de la publicité avec leurs règles strictes en matière de protection des données. Au lieu de Google Analytics, le fournisseur s’appuie sur Piwik, le seul outil d’analyse certifié par l’autorité française de protection des données. Si vous le souhaitez, vous pouvez également interdire le suivi avec Piwik. En plus d’une recherche normale sur le Web, Qwant offre également une recherche de médias et de personnes. Mais aussi la recherche de Web va des manières peu communes et montre sans compter que des coups organiques aussi des nouvelles, un graphique de connaissance, des articles de médias sociaux et des vidéos appropriées. Cependant, ils sont tous sur la même longueur d’onde, ce qui rend les résultats quelque peu confus.

Exalead

Le fait qu’un Google français ou même européen ne puisse pas être une conséquence sérieuse du scandale Prism n’est probablement pas seulement vu par notre collègue Luca Caracciolo. Après tout, tous les détails des liens entre les services secrets européens et américains ne sont pas encore connus. Toute personne qui se sent néanmoins plus en sécurité lorsqu’elle utilise un moteur de recherche basé en Europe devrait profiter de l’occasion pour recommander Exalead. Le moteur de recherche existe depuis 2004 et a bien fonctionné dans notre court test. En plus d’une recherche sur le Web, les utilisateurs peuvent également rechercher des photos, des vidéos ou des articles Wikiepdia. La recherche sur Wikipédia permet aux utilisateurs de choisir s’ils veulent voir le contenu en anglais, allemand, français, italien, néerlandais ou espagnol.

Ecosia

La start-up berlinoise Ecosia associe la recherche sur Internet à la reforestation. À cette fin, l’entreprise fait don de 80 pour cent de ses surplus à diverses initiatives de reboisement. Les résultats de recherche réels proviennent du moteur de recherche Microsoft Bing. Selon Ecosia, elle a déjà fait don de 2,8 millions d’euros.

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